Exemple de concours de police maroc

Exemple de concours de police maroc

Le tumulte a incité le ministre de l`intérieur à rendre visite à la famille du défunt pour exprimer les condoléances du roi, qui a également ordonné une enquête à l`accident. Des centaines de personnes, dont plusieurs journalistes citoyens et en ligne, ont été arrêtées dans une répression du mouvement de protestation. Le Parlement vote maintenant sur le gouvernement et examine ses politiques générales. Human Rights Watch a examiné la transcription du procès apparemment injuste de 32 manifestants dans lesquels le Tribunal a condamné tous les 32 fondés sur leurs «aveux» à la police, que tous les défendeurs ont répudiés devant le procureur et le juge de première instance. La Constitution marocaine constitue la base d`un gouvernement représentatif et stipule que «la souveraineté est celle du peuple qui l`exerce directement, par voie de référendum, ou indirectement, par l`intermédiaire des institutions constitutionnelles. L`arabe standard moderne (distinct du dialecte arabe marocain) est la seule langue officielle. L`ONG Transparency Maroc, filiale de Transparency International, a été autorisée à soulever la question de la corruption et à rendre publiques ses conclusions pour la première fois. À la suite des attentats, certains employés du secteur privé qui affichaient une apparence plus religieuse ont été licenciés de leurs positions. Le 25 mai 2005, Salam Zoukani, un technicien de télévision, a été battu par les forces de sécurité tout en couvrant des manifestations à Laayoune, la principale ville du Sahara occidental. Il a été arrêté lors d`une manifestation à Al-Hoceima en juillet 2017 et condamné à la prison pour «incitation des gens à commettre une infraction grave ou mineure au moyen de discours et de cris… dans un lieu public» et «participant à l`organisation d`un Protestation. Le 16 juin 2004, Tor Dagfinn Dommersnes et Fredrik Refvem du quotidien norvégien Stavanger aftenbladet ont été expulsés du Maroc pour avoir rencontré Ali Salem Tamek, un militant du Sahara occidental bien connu.

La loi confère aux forces de police et de sécurité le droit de détenir des suspects sans avoir accès à un avocat, d`intercepter les appels téléphoniques, les communications Internet et le courrier, et de fouiller des habitations privées et des entreprises sans mandat.